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	<title>Mobivergence-stratégie marketing et communication multi-canal &#187; m-commerce</title>
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	<description>Intégrer le mobile dans une stratégie marketing et communication multi-canal</description>
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		<title>Les 6 atouts majeurs du m-commerce</title>
		<link>http://www.mobivergence.com/2011/03/31/les-6-atouts-majeurs-du-m-commerce/</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 09:45:48 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Chiffres clés / Etudes / Marchés]]></category>
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		<description><![CDATA[Un état des lieux du m-commerce en 2010,  ses perspectives  technologiques et économiques pour 2011. Dans cet  article : pistes sur  la fidélisation client, informations sur les  dernières tendances du NFC  mais également sur l’aide à la vente via la  réalité augmentée. Les analystes  augurent d’un avenir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un état des lieux du m-commerce en 2010,  ses perspectives  technologiques et économiques pour 2011. Dans cet  article : pistes sur  la fidélisation client, informations sur les  dernières tendances du NFC  mais également sur l’aide à la vente via la  réalité augmentée. Les analystes  augurent d’un avenir radieux pour le commerce   mobile, à mesure que les  terminaux se diffusent.  Il faut dire que les    atouts marketing du M-commerce sont nombreux.</strong></p>
<p>EBay, tablait pour  2010 sur un milliard de dollars de ventes effectuées sur mobile. Il a doublé ce  chiffre et projette de réaliser <strong>40 % de ses ventes via un terminal mobile</strong> .</p>
<p>Selon GfK, <strong>60% des  téléphones mobiles en France sont connectés à Internet en 2010</strong>,   même si 17% des Français se connectent réellement. Mais ce chiffre   grimpe rapidement et atteindrait 41% en 2014 selon Forrester Research.</p>
<p>D’après l’institut Gartner, les <strong>smartphones  représenteront 80% des mobiles vendus en 2012</strong>.    Tendance confirmée par Morgan Stanley qui estime que, d’ici cinq ans,    la connexion au Web se fera majoritairement via des plateformes  mobiles  (smartphones,  tablettes tactiles…)</p>
<p><a href="http://www.marketing-mobile.fr/frenchweb-delivre-une-analyse-des-6-atouts-majeurs-du-m-commerce/" target="_blank">&gt;&gt; Lire la suite</a></p>
<p><a href="http://www.marketing-mobile.fr" target="_blank">Source: http://www.marketing-mobile.fr</a></p>
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		<title>2 milliards de dollars d&#8217;achats sur mobile seront réalisés sur Paypal en 2011</title>
		<link>http://www.mobivergence.com/2011/03/23/2-milliards-de-dollars-dachats-sur-mobile-seront-realises-sur-paypal-en-2011/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 Mar 2011 15:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mobivergence</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le mobile pèse moins de 1% de l&#8217;activité de la solution de paiement mais affiche une croissance de 167%.
L&#8217;essor du paiement sur téléphone portable est une réalité pour PayPal.  Le volume mondial des achats via PayPal sur mobile était de 140 millions  de dollars en 2009 et s&#8217;élève à 750 millions de dollars en 2010, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le mobile pèse moins de 1% de l&#8217;activité de la solution de paiement mais affiche une croissance de 167%.</strong></p>
<p>L&#8217;essor du paiement sur téléphone portable est une réalité pour PayPal.  Le volume mondial des achats via PayPal sur mobile était de 140 millions  de dollars en 2009 et s&#8217;élève à 750 millions de dollars en 2010, a  indiqué un cadre de la société à la conférence International CTIA Wireless.  Plus de 6 millions de dollars de paiement seraient effectués chaque  jour. Cette année, la croissance devrait atteindre 167 %, à 2 milliards  de dollars. Et la solution de paiement prévoit 7,5 milliards en 2013.</p>
<p><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/paypal-mobile-0311.shtml" target="_blank">&gt;&gt; Lire la suite</a></p>
<p>Source: <a href="http://www.journaldunet.com" target="_blank">http://www.journaldunet.com</a></p>
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		<title>80 % des e-marchands US prévoient de déployer un site mobile</title>
		<link>http://www.mobivergence.com/2010/10/18/80-des-e-marchands-us-prevoient-de-deployer-un-site-mobile/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 09:44:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les e-marchands américains prévoient d&#8217;utiliser le canal mobile d&#8217;abord à des fins marketing, puis de m-commerce. Le plein écran est d&#8217;après eux le moyen le plus efficace de naviguer ou d&#8217;afficher des produits, selon une enquête d&#8217;Adobe Scene7.
Plus des trois quarts des personnes interrogées par Adobe (77,6 %) désignent le marketing et les promotions en tant que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les e-marchands américains prévoient d&#8217;utiliser le canal mobile d&#8217;abord à des fins marketing, puis de m-commerce. Le plein écran est d&#8217;après eux le moyen le plus efficace de naviguer ou d&#8217;afficher des produits, selon une enquête d&#8217;Adobe Scene7.</strong></p>
<p>Plus des trois quarts des personnes interrogées par Adobe (77,6 %) désignent <strong>le marketing et les promotions en tant que principal champ d&#8217;application de leur stratégie mobile</strong>. La vente arrive en deuxième position (62,1 %), talonnée par les informations relatives aux produits (56,9 %).<strong>Le déploiement des stratégies mobiles des entreprises américaines passe d&#8217;abord par la mise en place d&#8217;un site mobile</strong> : 80,5 % des personnes interrogées prévoient d&#8217;en lancer un ou l&#8217;ont déjà fait. Elles ne sont que <strong>3 % à n&#8217;avoir déployé qu&#8217;une application iPhone</strong>. La moitié s&#8217;appuie à la fois sur un site mobile et sur une application mobile. <strong>Déjà 36,5 % possèdent ou développent une application iPad</strong>.<strong></strong></p>
<p><strong>Près de 60 % des personnes interrogées pensent privilégier l&#8217;affichage en plein écran des images et des vidéos</strong> pour présenter visuellement leurs collections de produits. L&#8217;affichage de miniatures dans des grilles est jugée utile dans 45 % des cas.</p>
<p>Parmi les fonctionnalités jugées intéressantes pour le commerce sur mobile, <strong>l&#8217;ajout au panier, les informations produits et les promotions sont cités à égalité</strong>, autour de 60 %. Ensuite, le partage sur les réseaux sociaux (55 %) devance la recherche par mot-clé (51 %).</p>
<p><strong>Plus de sept personnes interrogées sur dix prévoient de développer leurs applications ou leur site mobile en HTML 5</strong>, le Flash étant envisagé par une sur deux. L&#8217;Ajax devrait être employé par le tiers des sociétés américaines ayant des projets mobiles.</p>
<p>Les personnes interrogées pour l&#8217;enquête d&#8217;Adobe Scene7 utilisent généralement moins les fonctionnalités de merchandising visuel que d&#8217;autres fonctionnalités essentielles comme l&#8217;ajout au panier. <strong>Les fonctionnalités les plus déployées sont les images alternatives ainsi que les catalogues et brochures électroniques</strong>. La rotation à 360° est la fonctionnalité la moins répandue pour l&#8217;instant.</p>
<p><strong>Le taux d&#8217;adoption des principales fonctionnalités mobiles reste dans la plupart des cas inférieure à 10 %</strong>. Parmi les plus déployées, on retrouve l&#8217;intégration de carnets d&#8217;adresses, la vérification du statut de livraison et la publicité mobile (qu&#8217;elle dirige l&#8217;utilisateur vers l&#8217;achat en ligne ou en magasin). <strong>Le taux de pénétration du commerce sur mobile, qui permet la recherche et l&#8217;achat sur mobile, est de 5,5 %</strong>. Environ un cinquième des personnes interrogées prévoit d&#8217;ajouter des fonctionnalités mobiles dans l&#8217;année à venir. en l&#8217;occurrence, c&#8217;est la publicité mobile qui se classe en tête des priorités d&#8217;investissement.</p>
<p>Source : lejounaldunet.com</p>
<p><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/commerce-mobile-us/" target="_blank">&gt;&gt; Lire l&#8217;article ici</a></p>
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		<title>D&#8217;ici 2014 c&#8217;est 40 % de ses ventes qui se feront par l&#8217;intermédiaire d&#8217;un mobile</title>
		<link>http://www.mobivergence.com/2010/09/24/dici-2014-cest-40-de-ses-ventes-qui-se-feront-par-lintermediaire-dun-mobile/</link>
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		<pubDate>Fri, 24 Sep 2010 09:18:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#8217;année 2010 est-elle l&#8217;année où le commerce sur téléphone portable, ou &#171;&#160;M-commerce&#160;&#187;, va exploser ? L&#8217;idée fait sourire Benoît Corbin, le président de la Mobile Marketing Association (MMA). &#171;&#160;L&#8217;année où le M-commerce a explosé a déjà eu lieu : c&#8217;était l&#8217;an dernier, s&#8217;amuse-t-il. On est sur un business qui est déjà parti.&#160;&#187; Et, en effet, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;année 2010 est-elle l&#8217;année où le commerce sur téléphone portable, ou &laquo;&nbsp;M-commerce&nbsp;&raquo;, va exploser ? L&#8217;idée fait sourire Benoît Corbin, le président de la Mobile Marketing Association (MMA). &laquo;&nbsp;L&#8217;année où le M-commerce a explosé a déjà eu lieu : c&#8217;était l&#8217;an dernier, s&#8217;amuse-t-il. On est sur un business qui est déjà parti.&nbsp;&raquo; Et, en effet, les chiffres sont impressionnants, notamment outre-Atlantique : eBay, le géant des enchères en ligne, tablait pour 2010 sur un milliard de dollars de ventes effectuées sur mobile. A trois mois de la fin de l&#8217;année, il a revu ses prévisions à la hausse, à deux milliards de dollars. Et estime que d&#8217;ici 2014 c&#8217;est 40 % de ses ventes qui se feront par l&#8217;intermédiaire d&#8217;un terminal mobile.</p>
<p>Pour autant, le M-commerce est loin d&#8217;être la solution miracle ou le nouvel eldorado pour toutes les entreprises. &laquo;&nbsp;Les transactions via le mobile ne décollent pas aussi vite qu&#8217;on pourrait s&#8217;y attendre&nbsp;&raquo;, relativise Alain Laidet, le commissaire général du salon E-Commerce Paris, qui s&#8217;est ouvert ce mardi au Parc des expositions de la porte de Versailles. &laquo;&nbsp;Mais la démocratisation des smartphones change la donne, avec des interfaces digestes, des applications riches… Ce n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas un hasard si des poids lourds du commerce sur le Web comme eBay et PayPal ont lancé leurs applications cette année.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="http://www.servicesmobiles.fr/services_mobiles/2010/09/dici-2014-cest-40-de-ses-ventes-qui-se-feront-par-linterm%C3%A9diaire-dun-mobile.html?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed:+typepad/AGXj+(Services+Mobiles)" target="_blank">&gt;&gt; Lire l&#8217;article ici</a></p>
<p>Source: servicesmobiles.fr</p>
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		<title>Le m-commerce a besoin du rich media pour décoller</title>
		<link>http://www.mobivergence.com/2010/09/24/le-m-commerce-a-besoin-du-rich-media-pour-decoller/</link>
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		<pubDate>Fri, 24 Sep 2010 09:14:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Si le m-commerce reste encore marginal en Europe et aux Etats-Unis, la vice présidente marketing d&#8217;Adobe Scene7 lui prédit un bel avenir grâce au rich media, utilisé non dans des applications, mais sur des sites Internet mobile.
JDN. Adobe vient de publier une étude sur la conception du canal mobile par les commerçants. Quelles en sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si le m-commerce reste encore marginal en Europe et aux Etats-Unis, la vice présidente marketing d&#8217;Adobe Scene7 lui prédit un bel avenir grâce au rich media, utilisé non dans des applications, mais sur des sites Internet mobile.</p>
<p><strong>JDN. Adobe vient de publier une étude sur la conception du canal mobile par les commerçants. Quelles en sont les principales conclusions ? </strong></p>
<p><strong>Sheila Dahlgren.</strong> Nous avons interrogé plus de 400 entreprises pour connaître leur approche du mobile et leur stratégie sur ce canal. Il en ressort que peu d&#8217;entre elles, environ 20 %, disposent déjà d&#8217;une stratégie définie au travers d&#8217;un site mobile ou d&#8217;une application, mais qu&#8217;elles sont nombreuses à travailler actuellement dessus. En fait, toutes celles qui n&#8217;on ni site ni application mobile prévoient de s&#8217;en doter dans un futur proche. 80 % des détaillants que nous avons interrogés prévoient notamment d&#8217;ouvrir un site mobile, plutôt qu&#8217;une application. Cela montre clairement un intérêt des entreprises pour le m-commerce. Ce n&#8217;est certes qu&#8217;un début. Aux Etats-Unis, le m-commerce représente moins de 3 % de l&#8217;ensemble de la vente en ligne. En Europe, c&#8217;est moins de 1 %.</p>
<p><strong>Pourquoi le site mobile est-il préféré à l&#8217;application ?</strong></p>
<p>Si vous voulez acheter quelque chose sur votre mobile, la première chose que vous faites, ce n&#8217;est pas de rechercher une application à télécharger : vous ouvrez votre navigateur Internet et effectuez une recherche sur le produit que vous souhaitez acheter. Ne serait-ce que pour pouvoir comparer les prix entre différents marchands ou consulter des commentaires d&#8217;internautes. Vous ne pouvez pas le faire sur une application. La recherche ouverte ne peut se faire que dans un navigateur, pas dans une application.</p>
<p>Si vous voulez vraiment une application, vous devez par ailleurs la développer pour chaque système d&#8217;exploitation. Cela représente beaucoup d&#8217;argent. En comparaison, créer un site Web optimisé pour l&#8217;ensemble des mobiles, ou au moins des smartphones, est beaucoup plus censé. Les applications sont adaptées pour des jeux ou de la musique, mais pas vraiment pour la vente en ligne. Bien sûr, certains grands noms du secteur disposent d&#8217;applications, comme eBay ou Amazon. Mais ce sont des exceptions. Chez combien de sites e-commerce seriez-vous capable d&#8217;acheter assez souvent pour vouloir télécharger leur application ? Il y en a en fait très peu.</p>
<p><strong>Les sites mobiles sont pourtant souvent considérés comme visuellement moins attrayants que les applications&#8230;<br />
</strong></p>
<p>On a longtemps dit que les applications Internet mobile offraient une meilleure expérience utilisateur que les sites, mais cela est de moins en moins vrai. Il est aujourd&#8217;hui possible d&#8217;offrir une expérience très satisfaisante sur un site mobile, notamment en intégrant des galeries d&#8217;images, des fonctionnalités de zoom sur des images de produits ou de visualisation à 360 degrés. Le m-commerce a besoin du rich media pour décoller, quelle que soit la technologie utilisée. Les entreprises qui disposent déjà de fonctionnalités rich media sur leur site Web mobile affirment d&#8217;ailleurs qu&#8217;il s&#8217;agit du dispositif le plus efficace pour accroître leurs ventes sur ce canal. Une fois que ces dispositifs auront été bien intégrés, les taux de conversion sur les sites de m-commerce se rapprocheront de ceux de l&#8217;e-commerce. Ce qui est sûr, c&#8217;est que si l&#8217;utilisateur final est satisfait de son expérience d&#8217;achat, il reviendra. Le principal problème reste pour l&#8217;instant le taux de pénétration des smartphones. Mais je pense que les cybermarchands doivent dès aujourd&#8217;hui faire leurs premiers pas sur le mobile pour pouvoir mieux servir leurs consommateurs demain.</p>
<p><em>Diplômée de l&#8217;université de Berkeley (Californie), Sheila Dahlgren débute sa carrière en 1985 chez KPMG, avant d&#8217;intégrer en 1992 The Clorox Company (propriétaire notamment de la marque Brita) en tant que Marketing Manager. Elle intègre Scene7 en 1999 où elle occupe le poste de senior vice president marketing, poste qu&#8217;elle occupe toujours depuis le rachat en 2007 de Scene7 par Adobe. </em></p>
<p><em><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/sheila-dahlgren-interview-sheila-dahlgren-adobe.shtml?utm_source=benchmail&amp;utm_medium=ML7&amp;utm_campaign=E10180528&amp;f_u=21405166" target="_blank">&gt;&gt;Lire l&#8217;article ici</a></em></p>
<p><em>Source : journal du net<br />
</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Salon e-commerce : &#171;&#160;on va voir se développer une sorte de Store Engine Optimization&#160;&#187; dans le mobile</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Sep 2010 08:53:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mobivergence</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Benoît Corbin est président de la Mobile Marketing Association en France. Cette association, qui regroupe 750 acteurs, dont 70 en France, comptait une quinzaine de représentants sur le salon e-commerce 2010 de Paris. C&#8217;est la seule association exclusivement dédiée à l&#8217;usage du mobile à des fins marketing. Elle tente de répondre aux questions de déontologie, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Benoît Corbin est président de la Mobile Marketing Association en France. Cette association, qui regroupe 750 acteurs, dont 70 en France, comptait une quinzaine de représentants sur le salon e-commerce 2010 de Paris. C&#8217;est la seule association exclusivement dédiée à l&#8217;usage du mobile à des fins marketing. Elle tente de répondre aux questions de déontologie, de format de bannières, et de pédagogie sur le marketing mobile. Benoît Corbin était présent sur le salon e-commerce, et a brossé pour nous un état des lieux du marketing mobile en 2010.</em></p>
<p><strong>Bonjour Benoît Corbin. Quand on évoque le marketing mobile comme tendance forte, à quels marchés se réfère-t-on ?</strong></p>
<p>On parle en fait de trois marchés différents, avec des tailles très variées. La tendance mise en avant par beaucoup d&#8217;éditeurs de solution, qui parfois ajoutent une simple photographie d&#8217;iPhone sur leur stand, est celle des applications mobiles. Il y a une véritable explosion depuis juillet 2008, date de sortie de l&#8217;iPhone. Même si rien n&#8217;a vraiment été inventé il y a deux ans &#8211; les téléphones sur Windows Mobile proposaient déjà les types d&#8217;applications qu&#8217;on retrouve aujourd&#8217;hui sur les smartphones &#8211; on peut parler d&#8217;une diffusion élargie et d&#8217;une démocratisation. Les chiffres sont là : une nouvelle application toutes les quinze secondes dans l&#8217;AppStore. De plus en plus de marques ont une ou plusieurs applications, et la tendance est incontournable dans les médias, où la consultation atteint les 20 à 25% minimum.</p>
<p>Ensuite, il y a l&#8217;Internet mobile. Ce marché connait une croissance de 20% par an depuis cinq ans. L&#8217;iPhone, puis les smartphones Android, et bientôt Windows 7 Mobile, ont permis cette application. Mais le marché le plus important, et dont on parle paradoxalement le moins, c&#8217;est celui des SMS. C&#8217;est le premier marché, et il génère un retour sur investissement très important.</p>
<p><strong>Vous confirmez donc une croissance forte ?</strong></p>
<p>Oui. Des chiffres, certes peu fiables, mais qui donnent une idée des tendances, indiquent que le commerce mobile compte pour 1% de l&#8217;e-commerce aux Etats-Unis. Lors de la conférence à laquelle j&#8217;ai participé sur le salon, l&#8217;un des participants a expliqué que si l&#8217;e-commerce avait vidé les magasins, le M-commerce allait les remplir à nouveau. C&#8217;est une tendance importante, car on est plus proche des modèles de distribution des magasins avec le commerce mobile.</p>
<p><strong>Avec des limites cependant&#8230; Le débat entre les applications et le web mobile est-il résolu ?</strong></p>
<p>C&#8217;est le vrai débat de l&#8217;année 2010. C&#8217;est en fait très lié à la capacité des réseaux mobiles. L&#8217;une des vraies forces de l&#8217;application, c&#8217;est que ça consomme beaucoup moins de bande passante. Toute la couche de présentation est dans le téléphone, il n&#8217;y a plus qu&#8217;à récupérer les contenus par un flux. De plus, ça apporte une expérience utilisateur très différente par rapport au web classique. Essayez de diffuser un son ou une vidéo sur un site mobile&#8230; C&#8217;est un enfer.</p>
<p>Donc aujourd&#8217;hui l&#8217;application prend le dessus, mais on verra ce qui ressortira plus tard. Le vrai débat, ça va aussi être le LTE : le haut débit en 4G va-t-il permettre de donner une fluidité suffisante aux sites web mobiles, pour qu&#8217;ils reviennent dans la course face aux applications ? A voir, car pour l&#8217;instant, la navigation et le branding sont bien meilleurs sur une application que sur un site web mobile.</p>
<p>Tout ce qu&#8217;on peut dire pour l&#8217;instant, c&#8217;est que le M-commerce ne sera pas une transposition de l&#8217;e-commerce sur mobile. Il a des spécificités.</p>
<p><strong>Autre grande tendance, la géolocalisation. Des perspectives intéressantes, mais comprenez-vous les craintes de flicage par exemple ?</strong></p>
<p>La Mobile Marketing Association est pragmatique sur ce point. Il ne faut pas freiner complètement sur la géolocalisation. Il faut poser des règles de déontologie fortes, et nous y travaillons actuellement, mais il ne faut pas passer à côté des bénéfices qu&#8217;on pourrait en tirer. Tout d&#8217;abord, il faut savoir de quoi on parle. Du push ? C&#8217;est une méthode certes plus intrusive, qui permet d&#8217;afficher d&#8217;envoyer des informations ou des promotions sur un téléphone quand il passe près d&#8217;un magasin par exemple. Ou du display, qui est une simple adaptation des bannières de publicité à la localisation géographique de l&#8217;utilisateur ?</p>
<p>La frontière est certes très fine entre les deux, et c&#8217;est pourquoi nous devons poser des règles fortes. Mais une fois ces règles définies, il y a des choses extraordinaires à faire avec la géolocalisation. Nous sommes très enthousiastes sur son potentiel, contrairement à beaucoup de titres généralistes de la presse, qui nous la présentent uniquement comme Big Brother.</p>
<p>Si tout est verrouillé, il ne se passera plus rien. Et la France va une fois de plus passer à côté d&#8217;une technologie importante. Notre association partage l&#8217;avis de la CNIL (Commission nationale informatique et libertés, NDLR), qui estime que la publicité est le carburant de l&#8217;économie numérique. L&#8217;année prochaine marquera l&#8217;apparition de régies publicitaires dédiées à la géolocalisation. Les intermédiaires vont tenter d&#8217;organiser le marché, et c&#8217;est un sujet bien plus passionnant que l&#8217;entretien de la peur du flicage.</p>
<p><strong>Quelle est la principale question que se posent les services marketing aujourd&#8217;hui ?</strong></p>
<p>Faut-il faire une application ou un site web ? Deux applications ? Cinq applications ? Tout dépend de la stratégie. Il y a des applications dédiées à des marques, des applications de communication du groupe, des applications promotionnelles, des applications de services&#8230; On n&#8217;en est qu&#8217;au début, sur ces questions. Comme il y a le SEO sur le web traditionnel, on va sans doute voir se développer une sorte de Store Engine Optimization, pour savoir quelles pratiques adopter vis-à-vis des stores d&#8217;applications.</p>
<p>La façon de gérer chaque application par rapport aux autres : comment positionner une application purement marketing par rapport aux applications de services, par exemple, est un sujet extrêmement intéressant aussi. Tout ça va à grande vitesse, et même si ce n&#8217;est que le début, des entreprises se créent autour de ces problématiques. Les enjeux sont très importants. Il n&#8217;y a qu&#8217;à voir le rachat d&#8217;AdMob par Google, qui n&#8217;est motivé que par ces questions, pour se rendre compte de l&#8217;ampleur de l&#8217;enjeu.</p>
<p><a href="http://pro.clubic.com/e-commerce/actualite-367786-salon-commerce-developper-sorte-store-engine-optimization-mobile.html" target="_blank">&gt;&gt;Lire l&#8217;article ici </a></p>
<p>Source : pro.clubic.com</p>
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		<title>Comment décliner ses services Web sur mobile</title>
		<link>http://www.mobivergence.com/2010/09/15/comment-decliner-ses-services-web-sur-mobile/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2010 08:34:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mobivergence</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quels services et contenus transposer sur l&#8217;Internet mobile ? Faut-il choisir une application ou un site mobile ? Voici quelques conseils pour s&#8217;appuyer sur sa présence sur l&#8217;Internet fixe afin de mettre un pied dans le mobile.

Le succès de l&#8217;iPhone et de son App Store pousse souvent les entreprises à vouloir lancer leur stratégie mobile [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quels services et contenus transposer sur l&#8217;Internet mobile ? Faut-il choisir une application ou un site mobile ? Voici quelques conseils pour s&#8217;appuyer sur sa présence sur l&#8217;Internet fixe afin de mettre un pied dans le mobile.<br />
</strong></p>
<p>Le succès de l&#8217;iPhone et de son App Store pousse souvent les entreprises à vouloir lancer leur stratégie mobile en s&#8217;appuyant sur une application mobile. Or ces programmes exécutés directement depuis le téléphone ne constituent pas le seul moyen de s&#8217;assurer une présence sur les terminaux nomades. <strong>Le site Internet mobile peut dans la plupart des cas offrir des services similaires à ceux d&#8217;une application</strong>.</p>
<table align="left">
<tbody>
<tr>
<td colspan="3"><img id="646074" title="patrick de carvalho, directeur associé de wayma " src="http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/porter-ses-services-web-sur-mobile/image/patrick-carvalho-directeur-associe-wayma-646074.jpg" border="0" alt="patrick de carvalho, directeur associé de wayma " hspace="0" vspace="0" width="150" height="188" /></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>
<div></div>
</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Directeur associé de l&#8217;agence Wayma, Patrick de Carvalho explique ainsi que 99 % des demandes de ses clients portent sur le développement d&#8217;une application mobile. Mais il indique que sur ces demandes, ses clients se rabattent dans 15 % des cas sur des sites mobiles. &laquo;&nbsp;<strong>Il existe plus de 300 000 applications dans l&#8217;App Store mais la moitié d&#8217;entre elles pourrait aussi bien être des sites</strong>&laquo;&nbsp;, affirme-t-il.</p>
<p>Le choix du développement d&#8217;un site ou d&#8217;une application doit se faire sur plusieurs critères, notamment celui du budget alloué au mobile. Se contenter d&#8217;une application iPhone n&#8217;est plus suffisant, alors que d&#8217;autres environnements, comme Android de Google, disposent déjà d&#8217;un parc de terminaux conséquent. Or &laquo;&nbsp;<strong>porter une application sur cinq OS mobiles, correspond à cinq budgets différents</strong>&laquo;&nbsp;, rappelle Patrick de Carvalho. Opter pour un site mobile permet, pour un seul budget, d&#8217;<strong>adresser l&#8217;ensemble des utilisateurs de smartphones, ainsi que les cibles qui ne disposent pas encore de &laquo;&nbsp;téléphones intelligents&nbsp;&raquo;</strong>. Il est d&#8217;ailleurs plutôt recommandé de disposer d&#8217;un site mobile en parallèle d&#8217;une ou plusieurs applications.</p>
<p>De nombreux annonceurs souhaitent prendre place sur le mobile en se contentant d&#8217;y décliner les services et contenus qu&#8217;ils proposent déjà sur le Web traditionnel. Pour Patrick de Carvalho, &laquo;&nbsp;cette approche peut se révéler décevante pour les futurs utilisateurs de l&#8217;application ou du site si l&#8217;entreprise ne réfléchit pas au préalable aux particularités du mobile&nbsp;&raquo;. Car <strong>à trop vouloir s&#8217;inspirer du Web fixe, on oublie souvent de tirer parti des spécificités du mobile</strong>.</p>
<p>Certains services et contenus généralement présents sur les sites Web classiques sont tout à fait transposables sur le Web mobile, et peuvent même y être améliorés. Une <strong>liste de points de vente pour une chaîne de magasins par exemple est tout à fait pertinente</strong> au sein d&#8217;une application mobile, notamment si elle <strong>s&#8217;appuie sur les fonctions GPS du terminal</strong> pour proposer à ses utilisateurs les magasins les plus proches de leur position.</p>
<p>L&#8217;utilisation de <strong>notifications ou de messages d&#8217;alerte s&#8217;affichant directement sur l&#8217;écran du téléphone</strong> est une autre particularité propre au mobile, qui permet à l&#8217;éditeur d&#8217;interagir directement avec les mobinautes, même lorsque son application n&#8217;est pas lancée. La <strong>présence d&#8217;un appareil photo sur l&#8217;ensemble des smartphones permet enfin de développer des modes de recherche basés sur la reconnaissance d&#8217;images</strong> (code-barres, étiquette d&#8217;un produit, etc.)</p>
<p>Décliner sa présence sur mobile ne signifie pas nécessairement y proposer les mêmes services que sur son site Internet traditionnel. Il est parfois intéressant de proposer des services nouveaux, voire réellement différents de son cœur de service. A une condition : qu&#8217;ils restent complémentaires de l&#8217;activité principale de l&#8217;éditeur. &laquo;&nbsp;Plutôt que de choisir quels éléments reprendre de son site, il faut se demander ce que le mobile peut apporter de plus à son activité&nbsp;&raquo;, rappelle Jean-Philippe Briguet, d&#8217;Apocope.</p>
<p>Certains annonceurs l&#8217;ont compris. L&#8217;Etablissement français du sang (EFS) s&#8217;apprête par exemple à lancer d&#8217;ici une quinzaine de jours une application iPhone faisant office de &laquo;&nbsp;carnet de donneur&nbsp;&raquo;. Réalisée par Apocope, cette application permettra de gérer ses dons de sang et de plasma, une fonctionnalité que l&#8217;organisme ne propose pas sur son site Web fixe. De son côté, Wayma a développé &laquo;&nbsp;Kisov&#8217;ki&nbsp;&raquo; pour Axa Santé, une application permettant d&#8217;initier de façon ludique ses utilisateurs aux gestes de premiers secours.</p>
<p>Pour Patrick de Carvalho, chez Wayma, &laquo;&nbsp;il est souvent préférable de ne partir de rien pour définir une bonne stratégie mobile et éviter un banal copier-coller de son site Web fixe.&nbsp;&raquo; Ces services, s&#8217;ils ne sont pas forcément directement générateurs de chiffre d&#8217;affaires, ont cependant l&#8217;avantage d&#8217;être fidélisants.</p>
<p>Certains annonceurs ont tendance à l&#8217;oublier, mais le téléphone n&#8217;est pas un objet de confort, il est un outil destiné à satisfaire un besoin rapide d&#8217;information. Penser le mobile, c&#8217;est donc &laquo;&nbsp;réfléchir en termes de praticité, d&#8217;utilité et de nomadisme&nbsp;&raquo;, selon Patrick de Carvalho, de Wayma. Autant de critères nécessaires à la conception d&#8217;une application que les mobinautes prendront plaisir à utiliser durablement.</p>
<p>Que les contenus d&#8217;une application mobile soient, ou non, tirés du site traditionnel, ils devront donc être adaptés à la taille d&#8217;un écran de téléphone mobile. Cela passe notamment par une réduction des textes (notamment de fiches produits dans le cas d&#8217;un site de m-commerce), ou par l&#8217;élimination d&#8217;éléments superflus. &laquo;&nbsp;Sur mobile, il faut vraiment aller à l&#8217;essentiel&nbsp;&raquo;, rappelle Jean-Philippe Briguet, chez Apocope.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;idéal reste de créer des contenus spécifiques au mobile&nbsp;&raquo;, conseille Jean-Philippe Briguet, qui estime cependant que cela est rarement possible : &laquo;&nbsp;un site comme Fnac.com ne va pas réécrire toutes ses fiches produit juste pour le mobile&nbsp;&raquo;. Lorsque que la masse de contenus à adapter est trop importante, une attention particulière doit être accordée à l&#8217;ergonomie de l&#8217;application et à la structuration des contenus. Dans le cas d&#8217;une fiche produit, les avis d&#8217;utilisateurs pourront par exemple être regroupés dans une note moyenne globale plutôt que d&#8217;être affichés un par un sous la description du produit.</p>
<p>De nombreux acteurs disposent déjà de plusieurs applications. La SNCF, par exemple, dispose de 3 applications mobiles, à l&#8217;instar de Fnac.com ou d&#8217;eBay. Cette multiplication des programmes taillés pour le mobile s&#8217;explique notamment par la préconisation de nombreuses agences de limiter les services différents rendus par une même application. Est-il donc préférable de multiplier les services au sein d&#8217;une application ou de multiplier les applications distinctes ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il est difficile d&#8217;édicter une règle précise, mais il est généralement préférable d&#8217;éviter de mélanger les genres : quand deux services ou contenus que souhaite développer un éditeur sont trop différents, il vaut mieux en faire deux applications séparées&nbsp;&raquo;, note Jean-Philippe Briguet. L&#8217;enseigne de vêtements pour enfants Vertbaudet dispose par exemple, en plus de son application m-commerce, d&#8217;une autre application transformant un iPhone en baby phone. Un éditeur doit notamment s&#8217;attacher à dissocier les applications pérennes des applications événementielles, dont la durée de vie sera courte.</p>
<p>Patrick Carvalho se montre pour sa part favorable aux &laquo;&nbsp;applications couteau suisse&nbsp;&raquo;, appelées ainsi parce qu&#8217;elles contiennent un grand nombre de fonctionnalités. &laquo;&nbsp;Cela implique cependant de bien choisir les lames que l&#8217;on intègre au couteau, prévient-il. Une application aux multiples fonctionnalités ne doit pas pour autant omettre de proposer un service essentiel pour ses utilisateurs&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Source : journaldunet</p>
<p><a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/porter-ses-services-web-sur-mobile/" target="_blank">&gt;&gt;Lire l&#8217;article ici </a></p>
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		<title>Le Marketing mobile : pourquoi, pour qui, et comment ?</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 15:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mobivergence</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Marketing Mobile comme son nom l’indique plus ou moins sert à faire du marketing par le biais du téléphone portable.
Depuis que les professionnels de la communication ont compris tout l’intérêt qu’ils pouvaient tirer de cet objet, doucement des campagnes utilisant ce support font leur apparition.
En effet, il s’agit d’un moyen de communication qui tient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Marketing Mobile comme son nom l’indique plus ou moins sert à faire du marketing par le biais du téléphone portable.</strong></p>
<p>Depuis que les professionnels de la communication ont compris tout l’intérêt qu’ils pouvaient tirer de cet objet, doucement des campagnes utilisant ce support font leur apparition.<br />
En effet, il s’agit d’un moyen de communication qui tient dans la main, qui est constamment avec nous, et qui est très rapide, argument non négligeable quand il s’agit d’informer les détenteurs de ces mobiles notamment par des SMS. Simple, concis et sans fioriture, le SMS c’est ce petit message de 160 caractères qui arrive sur votre mobile pour vous informer très rapidement par exemple que le bouquin commandé est arrivé en librairie.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Pourquoi ?</strong><br />
D’abord, pourquoi faire de la communication sur des téléphones mobiles ?</p>
<p>Depuis le début de cette nouvelle ère de la communication, ceux qui ont eu l’occasion de faire ce genre de campagnes se sont tout de suite aperçus du potentiel :</p>
<p>-   <strong> Un taux de lecture très important.</strong><br />
On peut affirmer sans aucune prétention que le taux de lecture d’un SMS varie aux alentours de 95% à 100%. Le taux de lecture est bien entendu évalué sur la base de SMS qui ont été reçus. Comme un peu tout le monde, lorsqu’on reçoit un SMS sur son téléphone portable, on a le réflexe de le lire. Les rares cas où on ne le lit pas, c’est qu’en le recevant étant occupé à faire autre chose, on a oublié de l’ouvrir par la suite. D’où un taux très important de lecture.<br />
-    <strong>Des campagnes ciblées.</strong><br />
Les campagnes qui sont faites, sont diffusées vers des contacts ciblés en fonction d’un thème précis. Une campagne mobile ciblée a forcément un retour plus important qu’une campagne “aveugle”.</p>
<p><strong>-    Une diffusion rapide.</strong><br />
La diffusion des SMS selon les outils choisis, peut être très rapide. En conséquence, la stratégie à mettre en place est quelque peu différente des autres supports de communication qui subissent un temps de latence avant les premières réactions.<br />
Avec une campagne SMS, les réactions sont quasi spontanées et massives. Dès la réception du message, d’une manière générale, les contacts sont pris, les appels sont passés pour en savoir plus sur l’offre. Il faut donc avoir soit un bon standard téléphonique et quelques personnes pour répondre aux questions et aux commandes, ou demander les services d’un centre d’appels pour centraliser toutes les requêtes. Dans tous les cas, au lancement d’une campagne SMS, des interlocuteurs doivent avoir toutes les informations en main pour répondre au plus grand nombre rapidement</p>
<p><strong>-    Une image dynamique et moderne de l’expéditeur.</strong><br />
Il est très souvent constaté lors de campagnes mobiles que l‘image des annonceurs est qualifiée de dynamique et moderne. Si vous voulez redorer un peu votre blason parce qu’on vous a qualifié de ringard, une bonne petite campagne SMS et c’est reparti comme en 40.</p>
<p><strong>-    Une relation de proximité.</strong><br />
Il est d’usage, lorsqu’on reçoit un SMS de penser que le SMS reçu a été adressé spécifiquement à soi tout seul. Ce sentiment de lire un SMS qui est pour soi tout seul renforce l’idée que l’annonceur nous aime bien et qu’il souhaite nous faire profiter de son offre. Le fait de le recevoir par SMS sur son portable crée une relation plus proche avec son annonceur. Un premier pas vers la fidélisation d’un client.</p>
<p><strong>Pour qui ?</strong><br />
Le Marketing Mobile, mais qui cela peut bien intéresser ? Sans énumérer toutes les possibilités, on peut affirmer que tout le monde pourrait utiliser le support téléphone mobile pour faire sa communication.<br />
La première condition est quand même d’avoir des contacts à qui envoyer ses messages. Là encore la liste peut être longue et pour résumer on dira que tous ceux qui ont des numéros de mobiles de leurs clients, abonnés, membres qui ont laissé leur numéro de téléphone en toute connaissance de cause (numéros en Opt’In) peuvent faire du Marketing Mobile.</p>
<p><strong><br />
Quelques exemples rapidement purement marketing :</strong><br />
-    Informer ses clients de promotions exceptionnelles, de semaines de soldes, rentrée des classes, pour noël etc.<br />
-    Informer ses clients de l’arrivage de nouveaux produits. Au mieux, en rapport avec ce qu’il a l’habitude d’acheter pour cibler au maximum et optimiser les retours.<br />
-    Informer ses clients d’ouvertures exceptionnelles en précisant les dates et heures d’ouvertures et fermetures,<br />
-    Proposer aux clients des cadeaux ou un lot gratuit aux x premiers se présentant au magasin avec le SMS,<br />
-    Proposer des lots spéciaux pour les fêtes des mères (il faut alors plutôt cibler les hommes), pour la fête des pères (cibler les femmes), dans ces 2 cas, on peut cibler aussi leurs grands enfants si on a la chance de les avoir comme clients également.<br />
-    Etc.<br />
D’une manière générale, ce sont des contenus de communication classique mais en plus concis (160 caractères), plus succinct et plus rapide. D’où l’effort à faire au niveau de la rédaction du message pour qu’il soit impactant et compréhensible.<br />
D’autres formes de communication sur mobile peuvent être utilisées par ce bais mais dans des domaines un peu moins marketing :<br />
-    rappels de rendez-vous de consultations de médecins, de dentistes, d’ophtalmo, de gynécologues, de vétérinaires etc.<br />
-    informer de la disponibilité de votre voiture déposée au garage<br />
-    informer de la disponibilité du livre commandé, du DVD réservé en librairie, en médiathèque etc.<br />
-    dans les mairies, informer de la disponibilité des passeports, carte de votes etc.<br />
-    dans les écoles, informer les responsables de l’absence d’élèves, de professeurs etc.</p>
<p>-    Pour les SAV, informer que le matériel déposé est réparé</p>
<p>-    Informer sur des résultats sportifs-    etc.</p>
<p><strong>Les possibilités d’utilisation sont donc très vastes et peuvent toucher des secteurs d’activité extrêmement variés.</strong></p>
<p><strong>Comment ?</strong><br />
Très couramment ce sont les agences de communication qui proposent ce genre de services. D’une manière générale, ils l’englobent dans un package de communication globale en tant que complément.<br />
La raison est simple : la communication sur ce support nécessite d’avoir déjà sa base de contacts, donc si on veut toucher une cible plus large et faire de la prospection, il faut varier les supports de communication et ne pas se limiter seulement à la communication sur mobile.<br />
Des outils complets sont disponibles sur Internet et permettent de faire une campagne de A à Z en ligne. Vous gérez l’achat de votre volume de SMS souhaité, vous importez votre base de contacts, vous rédigez votre message et vous envoyez à vos destinataires ou à vos groupes de destinataires si vous souhaitez cibler d’avantage. Chrono en main, ce genre de campagne peut être très rapide à faire. Pour quelqu’un qui a déjà pris la main sur le logiciel et fait quelques manipulations, on peut estimer qu’en 5 minutes une campagne peut être montée puis diffusée.<br />
Mais attention à ne pas bâcler le travail, le message à diffuser est à étudier de près ainsi que les dates et les horaires d’envois.</p>
<p><strong><br />
Quelques conseils pour faire une campagne en toute légalité et dans le respect des destinataires :</strong><br />
-    les annonceurs peuvent faire les envois de SMS à caractère promotionnel uniquement entre 8h et 20h en semaine et 8h à 12h les samedi, sauf les jours fériés.<br />
-    Il est également interdit de mettre un numéro d’appel surtaxé dans le message. On peut mettre un numéro ayant un coût d’appel local ou mieux encore un numéro vert.<br />
-    Il est bien entendu interdit d’envoyer plusieurs SMS à caractère promotionnel dans la même journée. Pour cela il est très conseillé de demander au destinataire le nombre de SMS qu’il souhaite recevoir de votre part par mois et mieux encore, de lui demander les jours et horaires où il préfère recevoir ses messages et bien entendu de respecter ses souhaits. Ce qui donnera à l’annonceur un gage de sérieux.<br />
-    Il est également vivement conseillé lors de l’envoi d’identifier clairement l’expéditeur dans le SMS, en mettant une signature au début du message. En général, les réceptions de ces SMS se font via un numéro court qui ne permet pas au destinataire d’identifier son expéditeur.<br />
-    Du côté des destinataires des messages, en cas de non respect des quelques consignes citées plus haut notamment, les envois multiples, le non respect des horaires, ils peuvent se faire rayer de la liste de cet expéditeur en renvoyant un SMS contenant STOP.<br />
C’est en respectant ces quelques consignes, que le fléau des spams pour les emails sera évité pour les SMS. Il est évident aussi que pour l’annonceur, l’effet risque d’être inverse s’il ne respecte pas ces règles de base, et il peut perdre des clients comme ça tout simplement. Autant le SMS est impactant en cas d’offre intéressante, autant, il peut irriter si le message n’a pas été sollicité dans les règles de l’art.<br />
Pour conclure, le Marketing Mobile est en essor et ajoute une corde supplémentaire à l’arc des agences de communication. Avec un taux de retour parmi les plus élevé des autres supports de communication, la communication mobile a de beaux jours devant elle à qui sait l’utiliser et l’optimiser à bon escient. Des statistiques à peu près homogènes d’un peu partout dans le monde montrent que les destinataires de messages à caractères promotionnels ne sont pas hostiles à en recevoir à condition que ces SMS soient en rapport avec leurs centres d’intérêts.</p>
<p><a href="http://www.conseilsmarketing.fr/communication/le-marketing-mobile-pourquoi-pour-qui-et-comment" target="_blank">&gt;&gt; Lire l&#8217;article ici</a></p>
<p>Source : www.conseilsmarketing.fr</p>
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		<item>
		<title>L’émergence du m-commerce : Eldorado ou mirage ?</title>
		<link>http://www.mobivergence.com/2010/08/16/l%e2%80%99emergence-du-m-commerce-eldorado-ou-mirage/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 11:13:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mobivergence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chiffres clés / Etudes / Marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Chiffres de vente]]></category>
		<category><![CDATA[m-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Chiffres]]></category>

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		<description><![CDATA[L’émergence du m-commerce : Eldorado ou mirage ?
Encore modeste, le commerce sur mobile, appelé m-commerce, se développe. Mais que peut-on en attendre ? Est-il important d’investir aujourd’hui pour être en pôle position demain ?
Même si aujourd’hui, les grandes marques qui se sont lancées sur ce marché réalisent seulement qu’une petite part de leurs chiffres (entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’émergence du m-commerce : Eldorado ou mirage ?</strong></p>
<p><strong>Encore modeste, le commerce sur mobile, appelé m-commerce, se développe. Mais que peut-on en attendre ? Est-il important d’investir aujourd’hui pour être en pôle position demain ?</strong></p>
<p>Même si aujourd’hui, les grandes marques qui se sont lancées sur ce marché réalisent seulement qu’une petite part de leurs chiffres (entre 1 et 10 %). Ces derniers notent une évolution de la consommation de leurs <strong>services liée au mobile</strong>. Le développement des <strong>mobiles</strong>, de la couverture réseau et des forfaits téléphoniques assurent aujourd’hui, un avenir prometteur au secteur du <strong>m-commerce</strong>. En 2009, la France comptait plus de 34 millions d’internautes avec près de 12 millions qui surfaient sur le Net via leur téléphone portable. 41 % des consommateurs Français auraient utilisé leur téléphone mobile pour faire des achats d’autant que l’Hexagone compte plus de 42 millions de terminaux en circulation. Pour finir, 16 % des Français possèdent un<strong> Smartphone</strong> et 73 % d’entre eux l’utilisent pour accéder à l’Internet mobile. (Source Médiamétrie 2009)<br />
<strong>Quels sont les avantages du m-commerce ? Quelle stratégie faut-il adopter ?</strong></p>
<p>Le premier avantage que les experts ont remarqué est une fidélisation plus rapide des clients. En effet, les<strong> internautes</strong> sont devenus des grands zappeurs. Une<strong> application mobile</strong> à l’avantage d’être « installée » sur le mobile. Le client retourne régulièrement sur son application. On estime que l’usage d’une application est plus fréquent. De plus, il est beaucoup plus difficile pour le mobinaute de quitter une <strong>application mobile</strong> que de changer de site sur un navigateur internet classique.<br />
Un<strong>e application mobile</strong> pousse les <strong>mobinautes</strong> à acheter des produits ou des services dans n’importe quel lieu, à n’importe quel moment sans nécessairement être devant un écran d’ordinateur. Le <strong>m-commerce</strong> a donc une force sur les mobinautes pour les achats de dernières minutes (voyage, billetterie…) ou les achats impulsifs…<br />
Malgré tous ces avantages, on a pu constater une baisse du taux de transformation dans le processus d’achat sur les applications mobiles, par rapport aux sites Internet. Ce nouveau marché demande aux m-commerçants de regagner la confiance des mobinautes via ce canal comme ce que l’on a connu aux débuts du e-commerce. Les mobinautes ont –ils encore du mal à donner leurs codes de carte bancaire sur leurs mobiles ? Le paiement sur mobile reste le principal frein à l’achat.<br />
Après cette constatation, certains acteurs ont adapté leurs concepts. On peut voir depuis peu l’appariation d’un phénomène : la validation de l’achat via le call-center du marchand (centre téléphonique), un service pertinent <strong>en situation de mobilité</strong> que propose rueducommerce.com.<br />
Les applications apportent aussi de la valeur ajoutée au service proposé : par exemple, l’application carrefour permet d’enregistrer sa liste de courses ou encore la recherche d’un hôtel, via la géolocalisation…<br />
Mais alors, que faut-il choisir entre application mobile et site mobile ?<br />
Ces deux formats ont chacun des avantages comme des inconvénients. Tout d’abord, une application mobile pour i phone requiert une validation d’Apple pour figurer sur l’Apple store alors que pour la création d’un site mobile, il n’en faut pas ! En théorie, l’étape de soumission d’une application à l’Apple Store relève généralement de la formalité.<br />
L’avantage d’un site mobile réside dans sa disposition immédiate au grand public, son indexation par les moteurs de recherche et son universalité entre iPhone, BlackBerry, Androïd et autres Smartphones… Un site Internet mobile permet de toucher tout utilisateur de téléphone disposant d’un forfait data. Mais la création d’un site mobile reste différente ce celle d’un site web classique. Les attentes des internautes vis-à-vis d’un site classique et d’un site mobile n’étant souvent pas les mêmes.<br />
En ce qui concerne l’application mobile, de nombreux usagers de Smartphones ont prix l’habitude de rechercher des services directement sur les places de marché de leurs téléphones (ex. : Apple Store) que sur un moteur de recherche web classique. De plus, les applications ne demandent pas de prévoir des coûts d’hébergement et peuvent offrir un mode déconnecté.<br />
Avec 2,5 millions d’iPhone en France, le téléphone d’Apple représente à lui seul les deux tiers du trafic Internet mobile hexagonal. Or l’essentiel du trafic Internet de l’iPhone est généré par l’usage d’applications.</p>
<p><a href="http://blog.webetsolutions.com/2010/08/12/l%E2%80%99emergence-du-m-commerce-eldorado-ou-mirage/" target="_blank">&gt;&gt;Lire l&#8217;article ici</a></p>
<p>Source : blog.webetsolutions.com</p>
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		<title>M-commerce : le marché Français est-il prêt ?</title>
		<link>http://www.mobivergence.com/2010/05/12/m-commerce-le-marche-francais/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 May 2010 08:12:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mobivergence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chiffres clés / Etudes / Marchés]]></category>
		<category><![CDATA[m-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[applications]]></category>
		<category><![CDATA[iPhone]]></category>
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L’Arcep annonce qu’il y aurait 61,5 millions de téléphones mobiles en  France en décembre 2009.Le taux de pénétration mobile atteint  ainsi 95,1 % dans la métropole !
Devant l’explosion du marché et de l’internet mobile en France, les  acteurs économiques sont-ils prêts à exploiter les opportunités  du m-commerce ?
Si les français sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br/><br />
L’Arcep annonce qu’il y aurait 61,5 millions de téléphones mobiles en  France en décembre 2009.<strong>Le taux de pénétration mobile atteint  ainsi 95,1 % dans la métropole</strong> !</p>
<p>Devant l’explosion du marché et de l’internet mobile en France, les  acteurs économiques sont-ils <strong>prêts à exploiter les opportunités  du m-commerce ?</strong></p>
<p>Si les français sont de plus en plus équipés en téléphonie mobile,  les smartphones incitent leurs nouveaux propriétaires à surfer davantage  sur le web mobile :</p>
<p><strong>83 % des possesseurs d’iPhone se connectent à internet via leur  téléphone</strong>, selon le cabinet d’étude GFK. Plus généralement,  l’Arcep révélait <strong>en décembre dernier que 13% des Français  utilisaient l’internet mobile, soit 5 millions de personnes</strong> (2  fois plus qu’en 2008), notamment chez les jeunes (54%) et les cadres  (39%)</p>
<p><strong>Le web mobile pourrait ainsi connaître un taux de pénétration  de 41% en 2014 en France</strong>, selon Forrester.</p>
<p>Face à ce potentiel, OpinionWay révèle que <strong>67 % des  annonceurs français envisagent d’avoir une application mobile en 2010</strong> et <strong>47% déclarent vouloir entreprendre des actions marketing sur  mobile à l’avenir !</strong></p>
<h3>Le m-commerce aux états-unis peut donner des idées en France</h3>
<p>L’étude de Coda Research annonce une <strong>croissance annuelle  prévisionnelle de 65% par rapport à 2009 pour le M-commerce américain !</strong> Propulsé par l’utilisation des Smartphones et de l’internet mobile, le  m-commerce américain devrait atteindre 23,8 milliards de dollars en 2015  !</p>
<p><strong>Le m-commerce représenterait ainsi 8,5 % des ventes en ligne</strong>,  le marché m-commerce américain représentant 20% du canal mondial. Dans 4  ans, les 2 tiers des téléphones mobiles vendus aux états-unis seront  des smartphones, facilitant ainsi le développement du commerce mobile.</p>
<p>Ces études présentent <strong>des chiffres prometteurs pour un marché  du commerce mobile dont on prévoit l’accélération durant 2010</strong> .. Les prochains mois nous donneront ainsi certainement une idée de  l’évolution du m-commerce!</p>
<p><a href="http://www.marketingonthebeach.com/m-commerce-le-marche-francais-est-il-pret/" target="_blank">&gt;&gt;Lire l&#8217;article ici</a></p>
<p>Source : marketingonthebeach.com</p>
<p><img src="file:///C:/Users/WAYMAS%7E1/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-10.png" alt="" /></p>
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